Avis spirituels (conclusion)

Soyez donc certains que notre âme, notre cœur, nos organismes physiques, notre intuition, notre cerveau, Jésus, soit par les Sacrements Spirituels, soit par les séances, soit par un don direct, les soutient constamment. Il nous relève et nous pardonne chaque fois que nous sommes tombés. Il adoucit et tempère le feu de nos souffrances dans des proportions que nous comprendrons seulement plus tard. Il nous console réellement, et si nous avions, plus souvent, dans les larmes recours à Lui, si nous nous jetions de suite dans Ses bras, sur Son cœur secourable, ah, combien nos douleurs diminueraient, que la résignation se changerait vite en joie ! Faites cela, mes amis, c'est le meilleur conseil contenu dans ces pages. Il les résume toutes.

Que votre Espoir, votre certitude absolue de vous unir à Celui qui a dit de Lui-Même : "Je Suis la Voie, la Vérité et la Vie" augmente chaque jour en vous. Soyez certains que vous Le rencontrerez, soyez certains qu'un seul de Ses sourires vous fera tout oublier, soyez certains qu'Il vous revêtira Lui-Même des derniers Sacrements et de la Robe Blanche qui vous ouvrira toutes les portes de tous les Pays Spirituels.

Soyez certains aussi de l'Existence future de la Jérusalem Céleste. Ces rubis, ces émeraudes, ces topazes de l'Apocalypse ne sont pas des symboles à interpréter, mais bien des réalités vivantes et sûrement, quelque jour, les yeux de votre âme pourront s'ouvrir et contempler avec ravissement, en certains lieux de notre France, les assises merveilleuses où lentement se construit le Royaume de Dieu. Vous redirez encore : "Notre Père, que Votre Royaume arrive...". Et vous comprendrez alors la nécessité de cimenter ces pierres éblouissantes à l'aide d'un ciment spécial : notre Volonté humaine unie à la Volonté Céleste Universelle de Dieu.

Reprenez donc courage, chaque fois que vous lirez ces promesses. Elles ne sont pas de moi, amis, vous savez de qui elles viennent, et vous aurez confiance. Puissent ces quelques pages vous maintenir, et quand je ne serai plus physiquement avec vous, vous rendre le Chemin plus aisé et la tâche moins dure.

Ce sera ma récompense, si j'ai réussi.

 

Lestiac-Paris, août-décembre 1928.